Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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PAS UN PLYSOROL

 

 

MISE À JOUR DU 26.12.2010

 

 

 

BRÈVES DE COMPTOIR

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SABOTAGE ?

 

MAJ 09.12 : Ce qui vient de se produire chez PLYSOROL, le sabotage des machines, est très grave.

Si c'est inexcusable, et pas du tout dans la tradition syndicale de la préservation de l'outil de travail, est la conséquence du mépris avec lequel ils ont été traités.

Quand même, Aubril qui feint de les ignorer en conseil, ne va même pas les voir alors qu'il passait sur la route pour taper les maires pour son Tour de France, qui accepte qu'ils soient exclus de la réunion à la préfecture.

Il faut comprendre aussi, cela fait un an que cela dure et certains ont un peu la tête près du bonnet, on l'a vu au conseil.

Ne pas oublier l'influence des Trotskistes anticapitalistes, de la frange anarchiste et nihiliste des syndicats, que leur a dit Besancenot et ses commissaires politiques ?

Ghassan Bitar a manqué de réflexe en annonçant qu'il voulait trouver d'autre locaux, ailleurs que dans l'usine actuelle, tout le monde a compris que les machines qui ont été détruites allaient partir.

Dans ce désastre, une lueur d'espoir pour les contribuables, une opération financière "merdeuse" se profilait à l'horizon : rachat des terrains et de l'usine à perte par un organisme quelconque (genre EPBS, HLM), et pont d'or pour offrir de nouveaux locaux pour 50 malheureux emplois, tiens, pourquoi pas aux Hauts de Glos.

Je déconne ? Regardez Wonder, c'est pareil, et contrairement à ce que dit l'Eveil, il n'y a toujours pas de solution pour ce bâtiment qui est toujours vide.

 

LE COMITE DE PILOTAGE

 

PLYSOROL S'ECRASE

 

MAJ 12.05 : En conseil, tout fier, Firmin s'est vanté d'avoir réuni récemment le "comité de pilotage" censé faire prendre de l'altitude au dossier PLYSOROL.

Serge LOISEAU (PC) lui a quand même balancé que vu les événements, il aurait peut être fallu le faire pendant l'année écoulée, et non pas après le scratch.

A condition que ce "machin" serve à quelque chose.

Or ce n'est pas le cas, la main est tenue par les juges du Tribunal de Commerce, tout le reste c'est du baratin. En espérant que nos juges, assistés de magistrats pro et surveillés par le proc aient cette fois la main plus heureuse qu'avec le camarade Wu.

A la CCI, dont le directeur est un certain Lehéricy on sait bien que ça sert à rien.

Ô impuissance des politiques.

 

 

PRIME EXTRA-LÉGALE

 

MAJ 06.12 : Les PLYSO réclament une prime de 20000€, en sus de leurs primes de licenciement légales, certes dérisoires, surtout vu les difficultés quasi insurmontables de se reclasser pour des salariés, un peu esclaves d'une usine où ils ont laissé leur santé.

L'AGS (agence de garantie des salaires) n'est pas censée verser cette prime, c'est la loi, même avec une garantie, celle des fameux terrains dont personne n'est preneur.

Tout dépend en fait du bon vouloir du repreneur. C'est un Libanais.

La Loi de Murphy étant ce qu'elle est, la ressource en bois a maintenant deux Présidents du Gabon.

Remarquez, nous, on a bien deux Miss France, une Bécassine sur TF1 et une De Fontenay (de son vrai nom à coucher dehors avec un billet de logement Mulmann, concubine Poirot).

Voir le très comique article de Wikipedia.

 

 

LE SOUS - PRÉFET PAS AUX CHAMPS

 

MAJ 11.12 : Compte tenu de l'état d'énervement, une mise en sécurité des locaux aurait dû intervenir depuis belle lurette, par la force publique, utilisée avec discernement cela va de soi.

Notre sous-préfet avait pourtant haussé le ton. Trop tard petit scarabée.

C'est pas facile l'application de la loi, mais si on ne le fait pas, on est sûr que cela se termine mal.

Résultat, les machines ont été détruites selon toutes vraisemblances le 29.11.

Il faut se mettre aussi à la place du propriétaire légitime, qui doit commencer à en avoir raz le cèdre des énergumènes Lexoviens.

Bon les gars, mes dépôts d'ordures sauvages, mon monument aux morts et le boucan, vous vous en occupez quand ?

 

 

 

PLYSOROL : LE RESTE VA

 

ÊTRE DÉROULÉ

 

MAJ 15.09 : La chute de PLYSOROL est un grave revers économique pour la ville, car c'est typiquement une industrie primaire, qui a besoin de nombreux sous-traitants.

Je ne suis pas trop pour l'intervention des politiques en matière économique, ce sont souvent des ânes bâtés dans ce domaine, mais connaissant les Chinois le scénario était écrit d'avance. Le contreplaqué n'est pas un produit stratégique, mais laisser filer sans aider l'entreprise à maîtriser sa ressource est une grossière erreur.

Il faut dire que le maire de Lisieux, instituteur materné par le mammouth toute sa médiocre carrière, et l'économie, ça fait deux.

Que dire de l'absence totale du député !!!

Le baroud pathétique des syndicats ne changera rien à la suite des événements : quand tu perds, c'est la curée.

Je connais des banquiers qui numérotent leurs abattis, ceux qui étaient engagés (crédits, découverts, cautions), mais qui sont en train de réviser les dossiers de ceux de leurs clients qui ont des factures impayées (direction le tas). J'ai pratiqué le métier je connais la musique.

Ce ne sont donc pas que les salariés du groupe qui vont trinquer, mais des centaines de personnes.

De plus, quand ça va mal, l'URSSAF (privilégiée) a une ardoise, mais aussi le Trésor Public (TVA, impôts locaux, etc...).

Il fut une époque où les baisses de recettes soudaines dues à une défaillance de grosse entreprise était plus ou moins compensées (ce qui fait que les politiques finalement s'en contrebalançaient, ils continuaient comme si de rien n'était).

Là, avec un état ruiné, ça va être direct live dans les budjets 2011 de la ville et de la CCLPA qui s'est lancée dans des investissement furieux et des dépenses pharaoniques (500000€ de signalétique, une véritable honte).

L'adjoint aux phynances disait lui même que nous aurions droit à une "anus horibilis" en 2011, ça va être pire.

La spirale infernale enclenchée au milieu du premier mandat va s'accélérer et devenir un vortex qui va avaler habitants, commerces, entreprises.

C'est maintenant quasi sûr, les 12 ans de gestion du Firmin des Marquises vont se terminer sur un champ de ruines comptant moins de 20000 habitants.

 

 

 

 

 

 

PLYSO : LA PRIME INONDÉE

 

 

TERRAIN DE MESENTENTE 23.11 : Pas gagné cette affaire de vente de terrains. C'est inondable, il est possible de construire mais avec beaucoup de contraintes (comme pour les entrepôts de la SCA Normande). Mais les affairistes qui ont le bon goût d'avoir leurs entrées à la mairie sont sur le coup. Sans donner dans la parano et voir le mal partout, au dernier conseil deux points étaient des signes avant coureur d'opérations juteuses.

D'une part la demande de bénéficier de la loi Scellier (du De Robien aggravé), ça facilite le boulot des promoteurs, et le transfert à la CCLPA de la compétence urbanisme (PLUI et PLH), ce qui permettra facilement de modifier les zonages dans toutes les communes dans la plus grande discrétion.

Ils pensent à tout, les profiteurs du malheur des PLYSOS. Non, pas Jose Luis quand même (affaire WONDER).

 

GROS MENSONGE.11 : En conseil municipal, Aubril a accusé le piquet de grève de PLYSOROL d'être en partie composé de personnes extérieures. Etant allé sur place alors que lui n'a pas daigné leur rendre visite, je n'ai pas eu du tout cette impression. De plus, un pareil drame ne t'arrive qu'une fois dans ta vie au bout de 30 ans de carrière. C'est normal d'avoir le soutien et les conseils de syndicalistes expérimentés. Aubril ne se prive pas, lui, d'engraisser des bureaux d'étude.

 

PLYSOROL 18.11 : Passé ce matin à l'usine pour leur proposer un stand gratos à la brocante. Le piquet de grève est bien organisé et l'usine m'a parue correctement entretenue. A part quelques inscriptions vengeresses, je connais un Chinois dont les oreilles sifflent, l'outil de travail est préservé. Un interlocuteur m'a indiqué que quelques machines sont récentes. C'est un enjeu.

 

SOUS-PRÉFECTURE 18.11 : Un grand classique chez les incapables qui ont laissé l'usine partir en quenouille, ils font en sorte que les salariés ne soient pas présents quand il s'agit de s'arranger. Il y a un risque pour les PLYSO, c'est que leur malheur ne déclenche des aides de l'Etat (s'il y a des sous), qui vont... être captés pour d'autres qu'eux. Aubril est bien au parfum : Contrats de Transition Professionnels, Fond National de Revitalisation du Territoire. Vous allez voir qu'il va pérorer à la cantonade (et à la cantonale) que c'est grâce à lui.

 

AUMÔNE 18.11 : Pour "venir en aide" aux salariés Lexoviens le CCAS s'est fendu de 2400€ pour 65 humiliés, soit 37€ par famille. A comparer avec les 250€ dépensé par personne au fourum de l'estuaire, que les PLYSO qualifient "d'orgie de bouffe" (ils étaient là le matin), et au 100000€ consacrés à la gloriole du Firmin des Marquises pour son Tour de France. Ils ne se rendent même plus compte de leur indécence.

 

TOUR DE CON 18.11 : L'arrivée du Tour de France à 100000€ passe mal évidemment. D'autant plus que notre couard méprisant, au lieu de rendre au moins une visite au piquet de grève, passe son temps en ce moment en rendez-vous pour taper les maires des communes rurales pour financer les extras de l'arrivée du tour.

Si ça se trouve il est passé devant l'usine.

Il aurait pu au moins jeter quelques pièces jaunes par la fenêtre du char municipal, comme les aristos le faisaient de leurs carrosses du temps de l'ancien régime.

 

MAJ 17.11 : Je n'ai pas souvenir d'un cirque pareil en conseil municipal. Les PLYSOS s'étaient invités. N'y voyez pas une critique, les loustics sont quand même basiques. Et avec ces prolétaires et fiers de l'être, il faut s'y prendre correctement et les respecter sinon.

Evidemment notre Firmin des Marquises, plus habitué à survoler les moquettes feutrées du Conseil Général que se coltiner les piquets de grève a été d'une extrême maladresse. Drapé dans son sectarisme typiquement UMPiste, il a fait semblant pendant une demi-heure de ne pas entendre les quolibets qui fusaient de la salle. La gôôôche, coincée, a fini par demander une suspension de séance pour permettre aux délégués de s'exprimer.

Lesquels délégués n'avaient rien préparé, pas de texte, c'est une erreur, à votre disposition pour vous servir de porte plume.

C'est timidement qu'une plyso a demandé si les terrains dont la vente par Ghossan Bitar devait garantir le paiement par le Fond de Garantie des Salaires d'une prime extralégale de 20000€ à chaque licencié était ou non inondable.

Ils sont tout ce qu'il y a de plus inondables (récent plan PER), en zone "bleue" (1m si mes souvenirs sont exacts).

L'ECHO JOLI, pour être allé sur le terrain il y a 10/15ans, sait aussi qu'à une époque des bidons suspects (pesticides ?) étaient stockés à même le sol le long de l'Orbiquet. Vu les mésaventures des terrains pollués de Wonder, manquerait plus que ça. C'est comme ça, quand tout le monde travaille comme des cochons du balayeur au patron : la Nature présente l'addition un jour ou l'autre (cas typique, les PCB en Baie de Seine).

L'ECHO JOLI l'a déjà dit aussi : ces 4 à 6 hectares enclavés sont en concurrence avec les 130 hectares des Hauts de Glos, et les milliers de mètres carrés d'usines fermées disponible (comme l'a fait remarquer Gérard Butel, qui connaît son sujet).

A suivre...

 

 

PLYSOROL PLIÉ, suite : 

 

 

 

 

 

MAJ 25.10 : Cette croix porte le nom des victimes de l'inaction de Bernard Aubril dans le dossier Plysorol au début de son mandat, où il était sur un petit nuage, et s'est désintéressé de ce dossier brûlant. Cette croix rose (!) était encore accrochée jeudi soir sur le portail de la mairie. Il est comme ça Nanard, il sait lâcher mielleusement du lest pour essayer de s'en tirer, pas sûr que les nombreux salariés de PLYSOROL qui habitent dans son canton, le remercient chaleureusement en mars prochain, aux cantonales.

Mais qu'en pense Saint Firmin :

 

 

 

C'est de la faute à Nanard ?

 

 

 

MAJ 14.10 : Maintenant que la messe est dite les langues se délient, en particulier celle du baveux*** de Ghassan, qui n'y va pas avec le dos de la cuillère en bois du Gabon : "à l'époque d'Yvette, il y avait un projet de déménagement, qui rapprochait l'entreprise des voies de communication. Quand Yvette est partie, le projet s'est arrêté. Les acteurs de l'époque (en premier le maire de Lisieux et président de la communauté de commune) savaient Plysorol condamné et que les grumes ne seraient plus exportées du Gabon" (L'Eveil du 13/10, encore un coup signé Yves Ménard).

Tout ce beau monde, après ce jugement, a pris la direction du ministère de l'industrie, sans doute pour organiser le déménagement de Plysorol aux frais du contribuable.

Cette histoire est donc loin d'être terminée.

***Avocat en argot, on dit aussi babillard, bagouleux, bêcheur.

 

 

MAJ 13.10 : L'ECHO JOLI ne saurait se réjouir de ce qui vient de se passer chez PLYSOROL, mais c'est la suite logique d'un long processus. Dans un dépôt de bilan, tout le monde est responsable, des actionnaires aux balayeurs en passant par les cadres. Il ne reste plus qu'une chose à faire pour les 74 qui vont rester, se retrousser les manches, bosser, donner le meilleur d'eux même pour que l'implantation persiste et puisse réembaucher plus tard ceux qui vont rester sur le carreau.

D'ailleurs, un certain Doutreleau met les points sur les i : ils ont un an pour faire leurs preuves, et ça va vite, après, c'est deuxième charette.

151 licenciements, c'est au bas mot 50/100 autres personnes chez les sous-traitants qui vont perdre leur travail : transports, entretien...

Et surtout, ne croyez pas que le Tribunal de Commerce n'a pas pris la bonne décision : il y a un moment où il faut trancher, ce sont des entrepreneurs qui siègent, assistés de professionnels de justice et des avocats des parties en présence.

Là où je suis un peu dubitatif, c'est sur la revente de 4 à 6 hectares de terrain pour calmer les esprits avec 20000€ de prime. Certains sont très énervés au point d'avoir menacé Maître Brun (vu à la télé), qui pourtant en a vu d'autres. Je ne vois pas qui cela peut intéresser, car c'est zone border limite inondable, à une époque, comme j'étais déjà écolo, il traînait pas mal de fûts suspects près de la rive de l'Orbiquet. Or le contreplaqué est un produit particulièrement traité : pesticides, fongicides, colles, produits d'imprégnation pour le contreplaqué marine.

La dépollution ? Laissez moi rigoler, pour Wonder, le Jose Luis Boyero s'est assis sur ses obligations en matière de dépollution, et ça fait marrer tout le monde au parquet.

Difficile d'envisager une zone pavillonnaire avec des voisins gênants (usine Nestlé) et puants (Saria, recyclage de graisses animales), et bruyants (TGV, mais aussi train actuel).

Pour tout arranger, Firmin et Zinzin ont jeté sur le marché des dizaines d'hectares de terrains soustraits à l'agriculture de manière irresponsable, sur la ZAC des Hauts de Glos. Ghassan va avoir du mal à refourguer ses terrains.

Sauf si...

Sauf si la gare TGV est celle de Lisieux. On a alors des chances de pouvoir implanter du tertiaire à la place de cette industrie primaire, à deux pas de la gare.

Ceux qui suivent le dossier TGV se souviendront que la boule de cristal de l'Echo Joli a déjà évoqué cette possibilité de bon sens.

A part cela, je ne raconte que des bêtises.

 

 

 

 

Ghassan Bitar consultant la cartomancienne de l'Echo Joli :

"Cher Monsieur Bitar, je vois un terrain qui vous appartient tout près de la gare TGV"

 

 

 

 

Repreneur, portrait.

 

MAJ 07.10 : Vu des salariés avec leur avocat vu à la télé à son hôtel. Cela n'avait pas l'air d'aller fort. Le Tribunal, dans sa grande sagesse, a demandé aux deux derniers protagonistes pour la reprise "d'améliorer leur offre" (Bitar et un dénommé Delanoë). A déposer d'ici vendredi 08.10.

C'est reparti pour une audience lundi.

J'ai pu m'apercevoir à cette occasion que cette feuille était connue des piquets de grève.

Directement venue du canapé du bureau du maire, la Clotilde était sur le terrain.

Ce qui est quand même très très grave, c'est que ni le Firmin des Marquise, ni le fantomatique député ne se sont déplacés.

Les maires d'Epernay et de Fontenay le Comte avaient accompagné leurs paroissiens au ministère, Firmin était resté à Lisieux à roucouler avec Clotilde.

Il faut dire que c'était houleux mercredi. Il a réussi à se péter un pouce sans que personne ne le pousse, alors on l'imagine dans une manif de ch'ti nouvriers un peu énervés, au point de s'en prendre à leur avocat. La trouille certes, mais aussi un vil calcul électoral, il n'est jamais bon pour l'image de se pavaner dans un endroit où un drame se déroule. Il vaut mieux de l'esbroufe, du popu racoleur, du consensuel, un buffet aux frais du contribuable, une arrivée du Tour de France à 100000€.

 

 

 

GOURANCES

 

MAJ 14.05 : A la lecture des articles publiés dans la propaganda de la Mairie, il y a tout juste une an, on comprend pourquoi notre équipe de "loosers" fait profil bas, et qu'il n'y a plus de séance de cirage de pompes dans les trois organes de Ouest France avec la bobine en chemisette dans le bureau, des titres genre "retour sur les engagements" (OF 16.03.2009), "je ne fais pas de politique spectacle" (il en fait même plus du tout), où tout ce qu'il racontait est maintenant complètement faux et/ou lui a explosé à la tronche.

 

 

Le magasin de luminaires est en liquidation, et l'article sur PLYSOROL est particulièrement paillard.

On notera que "l'INSEE estime qu'il faut consommer un hectare pour créer 10 à 15 emplois". C'est une constatation,

mais de là à consommer délibérément de l'espace agricole définitivement perdu pour ce faire, il y a une

erreur de raisonnement, ce n'est pas mécanique. Or, la CCLPA s'est engagé dans cette voie : tant d'hectares,

tant d'emplois. C'est évidemment complètement faux et un pari fou.

 

 

 

et l'Echo Joli a gardé le meilleur pour la fin :

 

 

 

 

 

 

Finalement, ce feuilleton est intéressant à suivre dans une page dédiée, car on voit à l'oeuvre des Chinois bon teint, face au personnel de l'usine, du cadre au ch'ti nouvrier. Ils ont, disons, un lourd passé.

Ce heurt des cultures, sur fond de communisme et d'hégémonisme, de dumping social et de pillage des ressources humaines et naturelles ne peut qu'aboutir à un conflit.

Pour l'ECHO JOLI, dont le rédac'chef connaît les Chinois pour les pratiquer dans son métier, ça va se terminer dans un bain de sang.

 

 

 

 

 

 

 

 

MAJ 09.04 : Deuxième dépôt de bilan. Nous allons donc passer à la case Liban. Vous avez aimé Beyrouth ? vous adorerez Lisieux !

MAJ 08.04 : Maître BRUN (vu à la télé), passe au stade au dessus en déposant une plainte pour banqueroute frauduleuse. Voilà qui va embarrasser notre Procureur de la République, car le dossier est chaud, et probablement suivi de près par l'ambassade de Chine. Déjà pour deux plaintes déposées la semaine dernière pour deux dépôts d'ordures sauvages où un des pollueurs a été identifié par Nestor Burma, le surnom de keuf de votre journaliste préféré, on en est déjà à 15 jours où rien ne bouge.

Alors pensez donc, une patate chaude immortalisée par la téloche de cette nature, c'est des coups à se retrouver lynché par le garde des sceaux sur ordre du cabinet noir de l'Elysée au moindre mot de travers. Coup de bol, c'est plus la disgraciée Rachida Dati qui est au manettes.

Et si le pouvoir recule, t'es bon pour servir de fusible et néanmoins bouc émissaire.

Bonne chance monsieur le Procureur.

Mais pensez à mes petits dépôts sauvages, l'enquête de terrain avec les photos que vous avez reçues est prête à paraître dans cette feuille irrévérencieuse.

 

Pour les épisodes précédents, c'est par ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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PLYSO PLIÉ

 

MAJ 14.03

Le camarade Wu mais pas pris est convoqué le 26 mars pardevant le Tribunal de Commerce de Lisieux pour répondre d'une assignation de l'URSSAF.

Sauf si la Loi a changé, comme il y a déjà eu un jugement de redressement, normalement si Wu ne se pointe pas avec de la fraîche pour régler l'ardoise de la grande faucheuse, du fossoyeur des entreprises, le vampire URSSAF, c'est la liquidation directe.

Qui est cet ogre assoiffé de d'argent, l'Union pour le Recouvrement des cotisations de la sécu et des allocs ?

C'est un "organisme", sans statut juridique bien défini, ni assoc, ni administration, qui est chargé de collecter le blé des entreprises pour le déverser dans le gigantesque trou de la corne d'abondance de l'assistanat.

Des sauvages. Un jour de retard, tu te prends 10% dans la tronche.

C'est en généras l'URSSAF qui assigne en redressement judiciaire et envoie les boîtes au tas.

Souvent à juste raison, mais quand même.

Pour un Chinois, l'URSSAF est un truc étrange, un parasite, car ils ont encore un petit livre rouge dans la tête et c'est un régime communiste. Les charges sociales connaissent pas. Un peu comme l'hygiène pour fabriquer des beignets en appartement.

Payer le reste non plus, car quand on ne paye plus l'URSSAF, beaucoup d'autres se sont déjà ramassés une ardoise, dont les impôts, entre autres la taxe professionnelle, budget de la communauté de commune.

Avec une usine de 250 personnes + 50 Précidia, je te dis pas le trou dans la caisse. Pas étonnant qu'ils cèdent 3500m2 à Leclerc, pour une jardinerie, pour survivre.

Dans cet histoire -- sans le savoir -- le tribunal a cru choisir le mieux disant, par rapport à un Libanais. Ce fut une erreur, psychologique, mais c'est les risques du métier.

Question dans la salle : Peut-on faire confiance à un Libanais ?

Car à un Chinois...

 

MAJ 26.03 : C'est aujourd'hui que le camarade Wu va passer la tête dans le trou de la guillotine, à 14h, au Tribunal de Commerce.

C'est l'URSSAF qui assigne.

Remarque, dans URSSAF il y a URSS, toute une symbolique.

 

 

URSSAF, portrait.